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Interviews

Nina dans le magazine ELLE

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Les Cats On Trees l’avaient annoncé sur un réseau social il y a quelques semaines… Nina a participé à une séance photo pour le magazine féminin ELLE en se glissant dans la peau de Debbie Harry. Aujourd’hui l’interview et la photo sont disponibles :

Avec son complice Yohan Hennequin, la chanteuse toulousaine a imposé ses mélodies mélancoliques.Un univers très loin de « Heart of Glass » qui ne l’empêche pas de jouer avec aisance les stars disco.

QUE REPRÉSENTE DEBBIE HARRY POUR VOUS ?

Une icône qui traverse les générations. Elle assume ce côté rock chic, excentrique, et c’est beau.

AVEZ-VOUS DÉJÀ ESSAYÉ DE LUI RESSEMBLER ?
Non, mais, en faisant ces photos, je me suis complètement identifiée ! Comme si m’habiller comme elle pouvait m’aider à vaincre ma timidité.

DEBBIE A-T-ELLE ÉTÉ BEAUCOUP COPIÉE ?

Madonna l’a copiée, mais elle a aussi su s’imposer en tant que femme et chanteuse. Dans ce sens-là, moi aussi je veux bien la copier. Si je la rencontrais, je lui demanderais de m’apprendre à danser.

nina goern cats on trees elle

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Cats On Trees – Actualités

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Cats On Trees Fans

Cats On Trees Fans le 1er site de fans consacré au groupe toulousain.

La presse en parle

Une fille, un garçon. Un piano, une batterie et une voix envoûtante. De la virtuosité et de l’énergie. Cats on Trees a trouvé l’osmose idéale, le mélange de sons et de rythmes qui parlent au corps et à l’âme. Nés en 2007, ils ont pris le temps de laisser mûrir leur projet d’album. Au fil des rencontres se sont ajoutés d’autres sons, des guitares acoustiques ou d’intenses vagues de cordes d’orchestre, arrangées par Albin de la Simone. Cats on Trees nous prennent par la main le long d’une pop brillante et légère, lyrique et emportée, toujours bien enracinée, qui donne envie d’esquisser quelques pas de danse ou de chanter à tue-tête.

Cats On Trees : des chats dans les arbres. Et s’il peut sembler un peu facile de jouer sur les mots pour faire croire au parfait alignement des planètes, les faits sont ici bel et bien réels. Des mélodies tendrement joueuses, un piano qui tantôt gambade gaiement, tantôt s’alanguit avec souplesse, une douceur au fond irrésistible : le premier album de Nina Goern et Yohan Hennequin est rempli de chansons félines, à écouter couché sous un arbre en fleurs. - Critique des Inrocks

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